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À l’ONU, sous présidence française, les patrons de l’IA réclament des règles mondiales et Washington les refuse

Le Conseil de sécurité des Nations unies a consacré une séance à l’intelligence artificielle, convoquée par la France. Les dirigeants d’OpenAI, d’Anthropic et de Hugging Face y ont plaidé pour un encadrement international.

La réunion s’est tenue le 23 septembre à New York, en marge de l’Assemblée générale. Autour de la table, Sam Altman (OpenAI), Dario Amodei (Anthropic), le Français Clément Delangue (Hugging Face, la grande bibliothèque en ligne de modèles d’IA) et le chercheur canadien Yoshua Bengio. « Mal gérée, l’IA pourrait même être un risque pour l’humanité tout entière », a déclaré Dario Amodei.

La ligne de fracture est apparue aussitôt. Le représentant américain, Michael Kratsios, a affirmé que les États-Unis rejetaient « totalement » toute tentative d’une instance internationale de contrôler l’IA. À l’inverse, le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a estimé que l’avenir de cette technologie ne pouvait pas être laissé « aux caprices de quelques milliardaires ». La position chinoise reste en suspens.

Pour une entreprise européenne, cette séance dessine le paysage des prochaines années : une Europe qui pousse pour des règles communes, des États-Unis qui les refusent, et des outils d’IA qui devront composer avec les deux. Autrement dit, les obligations qui s’appliquent en France (transparence, sécurité, protection des données) ne vont pas s’alléger parce qu’elles n’existent pas ailleurs.

À quoi ça sert : vous avez une plaquette commerciale, une grille tarifaire ou des conditions de vente en français, et un client étranger les demande en anglais ou en allemand. Copier le texte dans un traducteur puis tout remettre en forme prend une demi-journée. DeepL prend le fichier tel quel, traduit chaque bloc et vous rend un document qui ressemble exactement à l’original, avec les mêmes titres, tableaux et images, dans la nouvelle langue. Le glossaire garantit que vos noms de produits ou vos termes métier sont toujours traduits de la même façon.

Comment l’utiliser : 1) créez un compte gratuit sur le site de DeepL ; 2) ouvrez l’onglet « Traduire des fichiers » ; 3) déposez votre fichier PDF, Word ou PowerPoint ; 4) choisissez la langue d’arrivée puis cliquez sur « Traduire » ; 5) téléchargez le fichier traduit et faites-le relire par une personne qui parle la langue si le document engage votre entreprise.

Cas PME : un fabricant de meubles de huit personnes reçoit une demande d’un distributeur belge néerlandophone et d’un acheteur allemand. Cette semaine, son catalogue PowerPoint de 20 pages passe dans DeepL, une fois en néerlandais, une fois en allemand. Les deux versions sortent avec la mise en page intacte en quelques minutes. Le gratuit ne couvre qu’un fichier par mois : c’est au deuxième catalogue que la formule à 7,49 € devient utile.

Anthropic OpenAI Hugging Face

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